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Aide et questions fréquentes
Devis, sinistre, résiliation, décennale, remboursements santé : les réponses aux 17 questions que l'on nous pose le plus souvent. Une question sans réponse ici ? Appelez-nous, nous répondons sous 2 heures.
Questions fréquentes
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Voici les réponses aux questions que nos clients nous posent le plus souvent.
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Nous couvrons l'habitation, l'automobile, la santé, la prévoyance, l'épargne retraite, l'assurance professionnelle ainsi que la garantie décennale pour les professionnels du bâtiment.
Contactez-nous immédiatement au 06 61 21 79 36. Notre équipe vous guide dans les démarches à suivre et prend en charge votre dossier dans les meilleurs délais.
Oui ! Grâce à la loi Hamon et la loi Châtel, vous pouvez résilier votre assurance habitation ou auto à tout moment après la première année. Nous nous occupons des démarches.
Oui, nous sommes enregistrés à l'ORIAS sous le numéro 23005894. Vous pouvez vérifier notre accréditation sur le site officiel orias.fr.
Une paire d'aides auditives de classe II coûte couramment entre 2 400 € et 3 400 €, et la Sécurité sociale n'en rembourse qu'une faible part. Nos formules renforcées en audiologie vont jusqu'à 3 500 € par appareillage, ce qui permet une prise en charge quasi intégrale, y compris sur les modèles rechargeables, connectés Bluetooth ou à réduction de bruit. Si l'audition est votre poste principal, dites-le-nous : nous construisons la formule autour de ce besoin plutôt que de vous vendre une couverture générique.
En dentaire, nous atteignons jusqu'à 600 % de la base de remboursement sur les prothèses dentaires (couronnes, bridges, inlays), jusqu'à 2 000 € par an d'implantologie — un poste que la Sécurité sociale ne rembourse quasiment pas — et jusqu'à 1 500 € par an d'orthodontie adulte, gouttières transparentes type Invisalign comprises. En optique, nous montons jusqu'à 1 000 € sur les lunettes et lentilles, verres progressifs, forts correcteurs et traitements antireflet inclus. Ces montants sont des plafonds maximum selon la formule et la compagnie retenues.
Oui, via une formule dite non responsable. Un contrat responsable classique est plafonné par la réglementation à 100 % de la base de remboursement sur les dépassements des médecins de secteur 2 non adhérents à l'OPTAM. Un contrat non responsable échappe à ce plafond et peut rembourser quasi intégralement ces dépassements : c'est la solution pour choisir librement son chirurgien en clinique privée. En contrepartie, il est taxé à 20,27 % au lieu de 13,27 %, et ses cotisations ne sont pas déductibles au titre de la loi Madelin pour les indépendants. L'arbitrage dépend du nombre de consultations en dépassement que vous prévoyez chaque année — nous le chiffrons avec vous.
Oui, les deux. La formule hospitalisation seule couvre l'essentiel — séjour, chambre particulière, forfait journalier — à cotisation réduite, pour ceux qui veulent se protéger du risque lourd sans payer pour des garanties inutilisées. La formule 100% Santé reprend le panier réglementé issu de la réforme, qui garantit un reste à charge zéro sur les équipements d'optique, de dentaire et d'audiologie de classe A. C'est une porte d'entrée économique, que l'on peut renforcer ensuite poste par poste. Nous proposons également des surcomplémentaires venant compléter une mutuelle d'entreprise jugée insuffisante.
Il n'existe aucune Sécurité sociale pour les animaux : chaque consultation, radio ou intervention sort intégralement de votre poche. Or une opération du ligament croisé coûte environ 1 200 €, une fracture peut atteindre 2 500 €, et une hospitalisation dépasse vite ces montants. L'assurance chien chat évite d'avoir à arbitrer entre soigner son animal et son budget. Nos formules remboursent de 50 à 100 % des frais vétérinaires, avec des plafonds annuels de 1 000 à plus de 5 000 € selon la couverture retenue. Voir notre assurance chien & chat.
Dès trois mois, et c'est déterminant : la cotisation est plus basse et surtout aucune maladie n'est encore déclarée. Les affections préexistantes à la souscription sont en effet exclues définitivement. Les tarifs du marché démarrent autour de 10 € par mois pour un chat et 15 € pour un chien, et varient selon la race, l'âge, le taux de remboursement et le plafond choisis. Au-delà de huit à dix ans, les offres se raréfient nettement.
C'est une enveloppe annuelle de 60 à 250 € destinée aux dépenses qui ne relèvent ni de l'accident ni de la maladie : vaccins, vermifuges, antiparasitaires, stérilisation ou castration, détartrage, identification par puce et parfois bilan de santé annuel. Pour un animal jeune et en bonne santé, ce forfait couvre souvent une bonne partie de la cotisation. Sur certains contrats, il est utilisable dès le premier jour, sans délai de carence.
Le coût moyen des funérailles en France s'établit à 4 730 €. Une crémation sobre revient rarement à moins de 3 500 €, une inhumation traditionnelle avec monument dépasse souvent 6 000 €. La difficulté tient au calendrier : les obsèques doivent être organisées sous six jours alors que la succession met des mois à se régler. Une assurance obsèques verse le capital sous 48 à 72 heures au bénéficiaire désigné, qui n'a donc rien à avancer. Voir notre assurance obsèques.
Le contrat en capital verse une somme au bénéficiaire, libre d'organiser les funérailles comme il l'entend. C'est souple, mais rien ne garantit que le montant suffira : privilégiez les contrats prévoyant une revalorisation annuelle. Le contrat en prestations définit à l'avance le déroulé complet avec un opérateur funéraire, à prix bloqué, mais vos proches perdent le libre choix du prestataire. Dans les deux cas, vous pouvez modifier vos volontés à tout moment.
La cotisation viagère, qui court jusqu'au décès sans jamais s'arrêter. Vingt-cinq euros par mois pendant trente ans représentent 9 000 € versés pour un capital garanti de 3 000 à 4 000 € : le calcul est perdant, et c'est pourtant la formule la plus vendue. Nous privilégions la prime unique ou la cotisation temporaire sur 10, 15 ou 20 ans, et nous vous montrons systématiquement le total cumulé face au capital garanti. Vérifiez également le délai de carence, souvent de douze mois pour un décès par maladie.
Elle est obligatoire pour tout maître d'ouvrage qui fait construire ou rénover lourdement : particulier, SCI, promoteur, marchand de biens, bailleur ou copropriété. À la différence de la décennale, qui protège l'entreprise qui construit, la dommage ouvrage protège celui qui fait construire. Son principe est d'indemniser d'abord et de chercher le responsable ensuite : l'assureur dispose de 60 jours pour notifier sa position et de 90 jours pour formuler une offre, là où une procédure judiciaire court sur deux à cinq ans.
Oui, mais son absence doit être mentionnée dans l'acte notarié si le bien a été construit ou rénové depuis moins de dix ans. Trois conséquences en découlent : l'acheteur négocie le prix à la baisse, sa banque peut refuser le financement, et votre responsabilité reste engagée si un désordre survient après la vente. Nous traitons régulièrement ces dossiers en urgence, y compris après l'achèvement des travaux — les conditions sont plus strictes, mais des solutions existent tant que le délai décennal court.
La prime se calcule sur le coût total de la construction et se situe généralement entre 1 et 5 % de ce montant. Sur une maison à 250 000 €, comptez un ordre de grandeur de 2 500 à 12 000 €. Trois éléments pèsent : la nature des travaux — une construction neuve se tarifie mieux qu'une rénovation lourde —, la présence d'un maître d'œuvre ou d'un architecte qui fait baisser la prime, et les attestations décennales de toutes les entreprises intervenantes.
Oui, en complément de nos offres pour particuliers, nous proposons des solutions santé et prévoyance pour les TNS ainsi que la garantie décennale pour les professionnels du bâtiment.
C'est notre spécialité. Nous assurons les installateurs en photovoltaïque, pompe à chaleur (PAC air/air, air/eau, géothermie, ballon thermodynamique), SSC (Système Solaire Combiné), isolation thermique et ventilation. Nous couvrons aussi bien les chantiers CEE que ceux financés par MaPrimeRénov', y compris en rénovation d'ampleur. Que vous démarriez votre activité ou souhaitiez étendre un contrat existant au photovoltaïque ou à la PAC, nous trouvons la compagnie adaptée à votre profil.
Non, au contraire. La qualification RGE et l'assurance décennale sont deux obligations distinctes et cumulatives. Pour qu'un chantier CEE ou MaPrimeRénov' soit financé, le particulier doit transmettre votre attestation décennale en cours de validité, et celle-ci doit mentionner précisément l'activité réalisée. Une attestation générique de maçonnerie ne couvrira pas une pose de panneaux photovoltaïques : c'est la cause la plus fréquente de refus de dossier d'aide. Nous vérifions avec vous que le libellé de vos activités correspond exactement aux travaux que vous réalisez.
Oui, toutes puissances confondues, du résidentiel de 3 kWc jusqu'aux centrales de 500 kWc. Nous couvrons la pose en surimposition et en intégration au bâti (IAB), les ombrières de parking, les hangars agricoles et industriels, les serres agricoles photovoltaïques, les bâtiments d'élevage, les toitures tertiaires et les centrales au sol. Les installations relevant de la technique non courante — hors Avis Technique ou procédés innovants — sont également assurables : elles demandent simplement un dossier mieux argumenté, ce que nous prenons en charge.
Oui, dans tous les cas. Qu'il s'agisse d'une résiliation pour non-paiement ou pour sinistralité, un professionnel du bâtiment peut souscrire un nouveau contrat de responsabilité civile décennale. La difficulté n'est ni l'impossibilité ni le refus définitif, mais le délai et le tarif. Notre travail consiste à identifier les compagnies qui acceptent les risques aggravés et à présenter votre dossier sous son meilleur jour : comptes stabilisés, mesures de prévention, baisse de la sinistralité, encadrement des sous-traitants. Attention, la loi Hamon ne s'applique pas aux contrats professionnels : ne résiliez jamais votre décennale avant d'avoir signé la suivante, sous peine de créer un trou de garantie.
Les créateurs d'entreprise et les professionnels jamais assurés font partie des profils que nous traitons quotidiennement. Sans antécédents ni bilan, un créateur essuie souvent des refus auprès des compagnies généralistes ; nous savons vers lesquelles orienter le dossier. Si vous exercez depuis plusieurs années sans décennale, certains contrats prévoient une reprise du passé, à examiner au cas par cas. Notre rôle est précisément de trouver la compagnie qui acceptera votre profil, plutôt que de vous laisser accumuler les refus. Ne restez pas sans couverture : exercer sans décennale expose à six mois d'emprisonnement et 75 000 € d'amende.
C'est une situation fréquente et nous en avons fait une spécialité. Le photovoltaïque est un risque que beaucoup de compagnies ont quitté ces dernières années, si bien qu'un installateur résilié — pour non-paiement comme pour sinistralité — se heurte souvent à des refus en série. Une décennale photovoltaïque après résiliation reste pourtant accessible : nous connaissons les compagnies qui acceptent encore ce risque, y compris sur les fortes puissances jusqu'à 500 kWc, les ombrières, les hangars et les serres agricoles. Notre connaissance de ce marché fait la différence : nous savons quelle compagnie accepte quel profil, et comment présenter un dossier pour qu'il passe. Voir notre page dédiée à la décennale photovoltaïque après résiliation, ainsi que nos pages hangar, ombrière et serre photovoltaïque, créateur d'entreprise et bureau d'études et MAR.
Oui. Nous couvrons les professions intellectuelles du bâtiment (PIB) avec des contrats combinant RC Professionnelle et RC Décennale : bureaux d'études techniques (BET thermique, structure, fluides), maîtres d'œuvre, assistance à maîtrise d'ouvrage, économistes de la construction, contrôleurs techniques, OPC, experts, architectes, auditeurs énergétiques, diagnostiqueurs immobiliers certifiés COFRAC et Mon Accompagnateur Rénov' (MAR). La règle déterminante est votre participation à l'acte de construire : un bureau d'études ou un maître d'œuvre y participe, la décennale est donc obligatoire. Un diagnostiqueur ou un auditeur énergétique qui reste dans le pur conseil relève d'abord de la RC Professionnelle, mais dès que sa mission oriente la conception des travaux, la décennale s'impose. Nous analysons vos missions réelles avant de vous orienter.
En quatre étapes. Un : vous décrivez votre situation par le formulaire ou par téléphone — votre métier, les activités que vous exercez réellement, vos antécédents et vos éventuels sinistres. Deux : sous 2 heures ouvrées, nous vous disons si le dossier passe et auprès de quelles compagnies, après avoir mis en concurrence plus de 40 assureurs et courtiers grossistes. Trois : vous recevez une proposition détaillée avec les garanties, les exclusions, les franchises, les plafonds et le libellé exact des activités couvertes. Quatre : nous restons votre interlocuteur unique, du premier devis à la gestion du sinistre, et nous établissons l'avenant le jour où votre activité évolue.
Contenu rédigé et vérifié par La Marseillaise des Assurances, cabinet de courtage en assurances immatriculé à l'ORIAS sous le n° 23005894, exerçant sous le contrôle de l'ACPR et membre de Votrasso, association professionnelle agréée. Information générale ne se substituant pas à l'examen de votre contrat. — Dernière mise à jour : septembre 2026.