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Assurances particuliers

Protéger votre logement, votre véhicule, votre santé, vos animaux et vos proches. Six domaines, un seul interlocuteur, et des garanties comparées auprès de plus de 40 compagnies.

Assurance Auto

Assurance Auto

Tiers, intermédiaire ou tous risques. Un complément pour nos clients existants — et l'usage professionnel de votre véhicule, souvent mal déclaré.

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Assurance Habitation

Assurance Habitation

Locataire, propriétaire ou bailleur non occupant. Un complément que nous plaçons pour nos clients professionnels, aux mêmes conditions négociées.

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Mutuelle Santé

Mutuelle Santé

Jusqu'à 3 500 € en prothèses auditives, 2 000 € d'implants et 1 000 € en optique. Et des solutions sans délai d'attente : vous êtes couvert dès la souscription.

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Assurance Emprunteur

Assurance Emprunteur

L'assurance de votre banque coûte souvent deux à trois fois le prix du marché. Grâce à la loi Lemoine, changez à tout moment : jusqu'à 25 000 € d'économies sur la durée de votre prêt.

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Assurance Chien & Chat

Assurance Chien & Chat

Une opération du ligament croisé coûte 1 200 €, une fracture jusqu'à 2 500 €. Nos formules remboursent jusqu'à 100 % des frais vétérinaires, avec forfait prévention et sans avance de frais chez les partenaires.

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Assurance Obsèques

Assurance Obsèques

Des funérailles coûtent en moyenne 4 730 €, à régler sous quelques jours alors que les comptes sont bloqués. Un capital versé en 48 h, et vos volontés consignées noir sur blanc.

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Assurance Auto

L'assurance automobile est obligatoire en responsabilité civile, ce que l'on appelle couramment l'assurance au tiers. Le reste relève de l'arbitrage entre le prix et le niveau de protection.

Comme pour l'habitation, ce n'est pas le cœur de notre activité : nous sommes un cabinet de professionnels et d'indépendants. Nous traitons ces contrats pour nos clients existants, en complément de leur couverture professionnelle, plutôt que comme une offre de comparateur.

Les trois formules

  • Au tiers — la responsabilité civile seule, le minimum légal. Cohérent pour un véhicule ancien de faible valeur.
  • Intermédiaire — ajoute le vol, l'incendie, le bris de glace et souvent les événements climatiques. Le meilleur rapport protection/prix pour un véhicule de quelques années.
  • Tous risques — couvre également vos propres dommages, y compris quand vous êtes responsable. Indispensable sur un véhicule récent ou financé.

Les garanties qui font la différence

  • Protection du conducteur — elle vous indemnise corporellement même si vous êtes responsable. C'est la garantie la plus importante et la plus souvent négligée, car aucune autre ne couvre le conducteur fautif.
  • Assistance 0 km — dépannage y compris devant chez vous, là où beaucoup de contrats n'interviennent qu'au-delà de 50 km.
  • Véhicule de remplacement — durée réelle et catégorie proposée, à vérifier dans les conditions.
  • Valeur à neuf — sur les premières années, elle évite la décote au moment de l'indemnisation.

Ce qui détermine votre prime

Votre coefficient de bonus-malus d'abord, qui suit le conducteur et non le véhicule. Puis le modèle et sa puissance, votre lieu de stationnement, votre kilométrage annuel, votre ancienneté de permis et vos antécédents de sinistres.

Un point à connaître : si vous utilisez votre véhicule personnel pour des déplacements professionnels, votre contrat privé ne vous couvre pas. C'est un usage à déclarer, sous peine de refus d'indemnisation. Cette situation concerne beaucoup d'indépendants sans qu'ils le sachent — nous la vérifions systématiquement chez nos clients professionnels.

Si vous gérez plusieurs véhicules pour votre activité, regardez plutôt notre solution flotte automobile : à partir de trois véhicules, elle devient presque toujours plus avantageuse.

Assurance Habitation

L'assurance habitation est obligatoire pour un locataire et vivement recommandée pour un propriétaire. Elle protège votre logement, ce qu'il contient, et votre responsabilité envers vos voisins.

Ce n'est pas notre spécialité — nous sommes avant tout un cabinet tourné vers les professionnels et les indépendants. Mais nos clients ont aussi une maison, et il serait absurde de les renvoyer ailleurs. Nous plaçons donc leurs contrats habitation dans les mêmes conditions négociées que le reste de leur portefeuille.

Les garanties du socle

  • Incendie et explosion — bâtiment et contenu
  • Dégâts des eaux — fuites, infiltrations, gel des canalisations
  • Vol et vandalisme — avec conditions de fermeture à vérifier de près
  • Événements climatiques — tempête, grêle, neige
  • Catastrophes naturelles — inondation, sécheresse, mouvement de terrain
  • Bris de glace — fenêtres, baies vitrées, vérandas, plaques vitrocéramiques
  • Responsabilité civile vie privée — dommages causés par vous, vos enfants ou vos animaux

Selon votre situation

Locataire — l'attestation est exigée à la remise des clés puis chaque année. Le contrat couvre les risques locatifs, c'est-à-dire les dommages que vous pourriez causer au logement de votre bailleur.

Propriétaire occupant — la couverture s'étend au bâti lui-même, avec la question centrale du capital mobilier à déclarer.

Propriétaire non occupant (PNO) — si vous louez un bien, ce contrat couvre ce que l'assurance de votre locataire ne prend pas en charge, et vous protège en cas de vacance du logement. Il est souvent oublié par les bailleurs particuliers.

Les deux points où l'on se trompe le plus

La sous-évaluation du mobilier. On déclare 20 000 € parce que c'est le montant du contrat précédent, sans jamais réactualiser. Après un incendie, l'indemnisation est réduite proportionnellement à l'écart entre le déclaré et le réel.

Les objets de valeur. Bijoux, montres, instruments, matériel professionnel entreposé à domicile : au-delà d'un certain montant, ils doivent être déclarés individuellement. Sans cela, ils sont plafonnés très bas, voire exclus.

Vous êtes déjà client pour votre décennale, votre mutuelle ou votre prévoyance ? Envoyez-nous votre contrat habitation actuel, nous vous dirons franchement s'il y a matière à faire mieux — ou s'il est déjà correct.

Mutuelle Santé

La Sécurité sociale laisse un reste à charge important sur l'audition, le dentaire et l'optique. Nos formules vont chercher les niveaux de remboursement les plus élevés du marché sur ces trois postes.

Réforme 100% Santé Optique, dentaire et audiologie sans reste à charge sur le panier réglementé

Comprendre ce que vous achetez

Les tableaux de garanties sont écrits dans une langue qui décourage. Voici les six mots qui suffisent à tout comprendre.

  • Base de remboursement (BRSS) — un tarif de référence fixé par la Sécurité sociale, souvent très inférieur au prix réellement pratiqué. Tout se calcule à partir de lui.
  • Ticket modérateur — la part de cette base que la Sécurité sociale ne rembourse pas. C'est le minimum que votre mutuelle doit couvrir.
  • Dépassement d'honoraires — ce que le praticien facture au-delà de la base. La Sécurité sociale n'en rembourse rien.
  • Participation forfaitaire — 2 € retenus sur chaque consultation, dans la limite de 50 € par an. Aucune mutuelle n'a le droit de la rembourser.
  • Franchise médicale — 1 € par boîte de médicament et par acte paramédical, également non remboursable.
  • OPTAM — l'engagement signé par certains médecins de secteur 2 de modérer leurs dépassements. Consulter un praticien OPTAM améliore nettement votre remboursement.

Un dernier point qui coûte cher : hors parcours de soins coordonné — c'est-à-dire sans médecin traitant déclaré ou sans passer par lui —, la Sécurité sociale ne rembourse plus que 30 % au lieu de 70 %. Sur une consultation à 30 €, vous récupérez 7 € au lieu de 19 €. Et la loi interdit à votre mutuelle de compenser cette pénalité.

Prothèses auditives — jusqu'à 3 500 €

Une paire de prothèses auditives (aides auditives de classe II) coûte fréquemment entre 2 400 € et 3 400 €, très mal remboursée par la Sécurité sociale. Nos formules renforcées montent jusqu'à 3 500 € par appareillage, soit une prise en charge quasi intégrale même sur les modèles haut de gamme (rechargeables, connectés Bluetooth, réducteurs de bruit).

Dentaire — jusqu'à 600 % et 2 000 € d'implants

  • Prothèses dentaires jusqu'à 600 % de la base de remboursement — couronnes, bridges, inlays
  • Implantologie jusqu'à 2 000 € par an — poste presque jamais remboursé par la Sécurité sociale
  • Orthodontie adulte jusqu'à 1 500 € par an — gouttières transparentes type Invisalign incluses
  • Parodontologie et soins non remboursés selon formule

Ce que « 600 % » veut dire concrètement. C'est le pourcentage que personne ne traduit jamais en euros. Prenons une couronne céramique facturée 550 €, un tarif courant.

  • La base de remboursement d'une couronne est de 107,50 € (tarif conventionnel Assurance Maladie, 2026). La Sécurité sociale en verse 70 %, soit 75,25 € — quel que soit le prix réel.
  • Avec une mutuelle à 100 %, elle complète jusqu'à 107,50 €. Il vous reste 442,50 € à payer.
  • Avec une mutuelle à 200 %, le remboursement total atteint 215 €. Il vous reste 335 €.
  • Avec une mutuelle à 400 %, il atteint 430 €. Il vous reste 120 €.
  • Avec une mutuelle à 600 %, le plafond théorique dépasse le prix facturé : votre reste à charge tombe à zéro.

Voilà pourquoi l'écart entre un contrat à 200 % et un contrat à 600 % ne se mesure pas en pourcentage, mais en centaines d'euros par couronne. Sur un bridge ou une réhabilitation complète, l'écart se compte en milliers.

Optique — jusqu'à 1 000 €

Jusqu'à 1 000 € sur les lunettes et lentilles, y compris verres progressifs, forts correcteurs, traitements antireflet et amincis, ainsi que les lentilles non prises en charge par la Sécurité sociale.

Sans délai d'attente : vous êtes couvert tout de suite

C'est l'une des raisons pour lesquelles nos clients viennent nous voir, et l'un des points sur lesquels nous nous démarquons franchement du marché.

La plupart des contrats imposent un délai de carence, aussi appelé délai de stage : une période après la souscription pendant laquelle les garanties les plus utiles ne s'appliquent pas encore. Elle frappe précisément les postes coûteux — prothèses dentaires, implantologie, orthodontie, optique, maternité — et court souvent de trois à douze mois. Autant dire que le contrat ne sert à rien au moment où vous en auriez besoin.

Nous disposons de solutions sans délai d'attente significatif. Vous souscrivez, vous êtes couvert. Si vous avez un implant à financer, des lunettes à renouveler ou un traitement d'orthodontie à engager, vous n'avez pas à patienter un an en payant des cotisations pour rien.

C'est un point que nous vérifions systématiquement avant de vous proposer un contrat, et qui doit figurer noir sur blanc dans vos conditions. Un excellent tableau de garanties inaccessible pendant douze mois ne vaut rien.

Les réseaux de soins, un levier réel sur le reste à charge

La plupart des compagnies adhèrent à un réseau de professionnels partenaires — opticiens, dentistes, audioprothésistes — ayant négocié des tarifs plafonnés.

Concrètement, une même paire de lunettes progressives peut coûter 480 € chez un opticien du réseau contre 700 € en dehors. À garanties identiques, votre reste à charge n'est donc pas le même selon le praticien consulté. S'y ajoute le tiers payant, qui vous évite d'avancer les frais.

Rien ne vous oblige à passer par le réseau : vous restez libre de votre praticien. Mais autant savoir que le choix a un coût.

Hospitalisation et dépassements d'honoraires

Chambre particulière, frais d'accompagnant, forfait journalier. Pour ceux qui souhaitent choisir librement leur chirurgien en clinique privée, nous proposons des formules non responsables : elles échappent aux plafonds réglementaires et remboursent quasi intégralement les dépassements d'honoraires des praticiens de secteur 2 non adhérents à l'OPTAM, là où un contrat responsable est bloqué à 100 % de la base de remboursement.

Point de vigilance : un contrat non responsable est taxé à 20,27 % au lieu de 13,27 %, et ses cotisations ne sont pas déductibles au titre de la loi Madelin pour les indépendants. C'est un excellent choix si vous consultez régulièrement en secteur 2 avec dépassements ; c'est un mauvais calcul sinon. Nous chiffrons l'arbitrage avec vous.

Maternité : un poste où nos contrats se distinguent

La Sécurité sociale prend en charge la grossesse à 100 % à partir du sixième mois et jusqu'à douze jours après l'accouchement. Ce qu'elle ne couvre pas, en revanche, pèse lourd au moment où l'on s'y attend le moins.

  • La prime ou forfait naissance — un capital versé à la naissance ou à l'adoption, sans justificatif d'emploi. Nos contrats se situent parmi les plus généreux du marché sur ce poste, et il se cumule avec les aides de la CAF.
  • La chambre particulière — plusieurs jours de séjour, souvent le poste le plus coûteux de la maternité.
  • Les dépassements d'honoraires de l'obstétricien et de l'anesthésiste, fréquents en clinique privée.
  • Le lit accompagnant, pour que le second parent reste sur place.
  • Les séances de préparation au-delà du forfait remboursé, et la rééducation périnéale.
  • La procréation médicalement assistée, selon les formules.

La maternité est justement l'un des postes où les contrats du marché imposent les délais d'attente les plus longs. Nos solutions sans délai significatif prennent ici tout leur sens : un projet en cours n'est pas un obstacle à la souscription, parlons-en simplement.

Médecines douces : un forfait, pas un supplément d'âme

La Sécurité sociale ne rembourse rien sur ces disciplines, qui ne figurent pas à sa nomenclature. Elles reposent donc entièrement sur votre mutuelle, et c'est un poste où les écarts entre contrats sont considérables.

  • Ostéopathie et chiropraxie — nos formules sont particulièrement bien dotées sur ce poste, avec plusieurs séances par an et par bénéficiaire. Pour un artisan qui porte des charges toute la journée, ce n'est pas du confort.
  • Psychologue et psychothérapeute — au-delà du dispositif public, dont les séances sont limitées
  • Acupuncture, étiopathie, naturopathie
  • Diététicien et podologue
  • Sophrologie et hypnose thérapeutique, selon les contrats

Regardez toujours deux chiffres plutôt qu'un seul : le montant remboursé par séance et le nombre de séances annuel. Un contrat annonçant 200 € par an peut cacher quatre séances à 50 €, quand un autre en propose six à 40 €.

Des formules à la carte

  • Hospitalisation seule — pour couvrir l'essentiel à cotisation réduite
  • 100% Santé seule — le panier réglementé sans reste à charge, formule d'entrée économique
  • Formules renforcées — audio, dentaire ou optique selon le poste qui vous concerne
  • Surcomplémentaire — en superposition d'une mutuelle d'entreprise insuffisante
  • Formules TNS loi Madelin — cotisations déductibles du bénéfice imposable
  • Médecines douces — ostéopathie, acupuncture, chiropraxie
  • Tiers payant — pas d'avance de frais chez les praticiens partenaires

Vous pouvez changer quand vous voulez

Beaucoup l'ignorent encore : depuis le 1er décembre 2020, vous pouvez résilier votre complémentaire santé à tout moment après la première année de contrat, sans frais et sans justification. Fini l'attente de l'échéance annuelle et le préavis à ne pas manquer.

Mieux : c'est votre nouvel organisme qui se charge des démarches de résiliation auprès de l'ancien, et qui garantit la continuité de couverture — vous n'avez aucun jour sans protection.

Si votre cotisation a augmenté sans que vos garanties bougent, ou si vous découvrez qu'un poste essentiel est mal couvert, vous n'avez donc aucune raison d'attendre. Envoyez-nous votre tableau de garanties actuel : nous vous dirons honnêtement s'il y a matière à faire mieux.

Qui nous assurons

  • Travailleurs non salariés — artisans, commerçants, professions libérales, gérants majoritaires, avec déduction Madelin
  • Dirigeants de SAS et SASU et assimilés salariés
  • Familles — conjoint et enfants rattachés, avec gratuité à partir du troisième enfant sur certains contrats
  • Salariés cherchant une surcomplémentaire au-dessus d'une mutuelle d'entreprise insuffisante
  • Seniors et retraités — postes auditif, dentaire et optique renforcés
  • Jeunes actifs et étudiants — formules économiques centrées sur l'hospitalisation
  • Personnes sans emploi ou en transition — après la fin de la portabilité d'une mutuelle d'entreprise
  • Chefs d'entreprise souhaitant mettre en place une mutuelle collective obligatoire pour leurs salariés

Vous êtes travailleur non salarié ? Vos cotisations sont déductibles en loi Madelin — voir notre mutuelle santé TNS & entreprise ›

Les montants indiqués sont des plafonds maximum atteignables selon la formule et la compagnie retenues. Dites-nous quel poste vous coûte le plus cher — audition, implants, orthodontie, optique ou clinique — et nous construisons la formule autour de celui-ci.

Assurance Emprunteur

Quand vous signez un crédit immobilier, votre banque vous propose son assurance de groupe. Presque tout le monde l'accepte, parce que c'est simple et que le dossier est en cours. C'est pourtant l'un des postes les plus chers et les plus faciles à optimiser de tout votre crédit.

L'assurance représente en effet entre 25 et 40 % du coût total d'un prêt sur 20 ans — souvent davantage que les frais de notaire. C'est notre terrain de prédilection, et l'un des rares produits où l'économie se compte immédiatement en dizaines de milliers d'euros.

Pourquoi le contrat bancaire coûte si cher

La raison est structurelle, pas commerciale. Une banque applique un tarif de groupe mutualisé : le même taux pour tous ses emprunteurs, quels que soient leur âge, leur santé ou leur métier. Les profils jeunes et en bonne santé paient donc pour les autres.

Un contrat en délégation, lui, est tarifé individuellement sur votre profil. L'écart observé sur le marché est considérable : de 0,30 à 0,50 % du capital pour un contrat bancaire, contre 0,10 à 0,20 % en délégation, à garanties équivalentes.

Sur un prêt de 250 000 € sur 20 ans, cet écart représente couramment 12 000 à 25 000 €. Sur des montants supérieurs ou des durées longues, davantage encore.

La loi Lemoine : vous pouvez changer quand vous voulez

C'est le point que beaucoup d'emprunteurs ignorent encore. Depuis le 1er septembre 2022, la loi Lemoine vous autorise à résilier votre assurance emprunteur à tout moment, sans frais, sans motif et sans condition d'ancienneté. Fini l'attente de la date anniversaire et le préavis à ne pas manquer.

Elle s'applique à tous les contrats, y compris ceux signés bien avant 2022. Si votre crédit court depuis dix ans, vous pouvez encore agir — et les économies restent substantielles sur le capital qu'il vous reste à rembourser.

Deux autres apports méritent d'être connus. Le questionnaire de santé est supprimé pour les prêts inférieurs à 200 000 € par personne, dès lors que le remboursement s'achève avant vos 60 ans. Et le droit à l'oubli a été ramené à cinq ans après la fin du protocole thérapeutique pour les anciens malades du cancer et de l'hépatite C.

L'équivalence de garanties : le seul motif de refus

Votre banque ne peut pas refuser votre nouveau contrat parce qu'il est moins cher. Elle ne peut le refuser que s'il n'offre pas un niveau de garanties au moins équivalent au contrat initial, selon les critères définis par le CCSF.

C'est précisément là que notre travail se joue. Nous construisons un contrat qui coche l'ensemble des critères exigés par votre établissement, en vérifiant point par point la Fiche Standardisée d'Information que la banque vous a remise. Un dossier bien monté ne se fait pas refuser.

La banque dispose ensuite de 10 jours ouvrés pour répondre, ne peut facturer aucun frais, et doit éditer gratuitement l'avenant à votre contrat de prêt.

Une règle absolue : ne résiliez jamais votre assurance actuelle avant d'avoir reçu l'accord écrit de votre banque. Nous gérons l'enchaînement pour qu'il n'existe aucun jour sans couverture — un crédit non assuré, même 48 heures, vous met en défaut contractuel.

Les garanties, du socle jusqu'à la perte d'emploi

Nous avons accès à l'ensemble des niveaux de couverture, et toutes les franchises sont accessibles :

  • Décès — le capital restant dû est soldé, vos proches conservent le bien
  • PTIA — perte totale et irréversible d'autonomie
  • IPT et IPP — invalidité permanente totale ou partielle
  • ITT — incapacité temporaire totale de travail, la garantie qui joue le plus souvent
  • Perte d'emploi — prise en charge des échéances en cas de licenciement, en option
  • Affections dorsales et psychiques — souvent exclues ou soumises à conditions dans les contrats bancaires, rachetables chez nous
  • Sports et professions à risque — sans surprime systématique

Le cas des indépendants mérite une attention particulière. Les contrats de groupe indemnisent souvent l'ITT sur la base d'un revenu salarié, ou appliquent une franchise de 90 jours qui rend la garantie théorique pour un artisan ou une profession libérale. Nous calibrons la franchise — 15, 30, 60 ou 90 jours — et le mode d'indemnisation sur votre situation réelle de TNS.

Ce que l'économie vous permet vraiment

Réduire son assurance emprunteur, ce n'est pas seulement payer moins. C'est ouvrir trois possibilités :

  • Alléger vos mensualités et retrouver du reste à vivre chaque mois
  • Réduire la durée du prêt à mensualité constante, et rembourser plus vite
  • Libérer de la capacité d'endettement — c'est l'usage le plus stratégique. Une mensualité allégée améliore votre taux d'endettement, et peut suffire à débloquer un second projet ou un investissement locatif que votre banque refusait jusque-là.

Quand y gagne-t-on, et quand n'y gagne-t-on pas ?

Nous préférons le dire franchement : la délégation est gagnante dans la très grande majorité des cas, mais pas toujours.

Elle est particulièrement rentable pour les profils jeunes, non-fumeurs, en bonne santé, et sur les prêts récents ou de longue durée — la marge de manœuvre y est maximale.

Elle est moins avantageuse pour les emprunteurs de plus de 60 ans présentant des pathologies chroniques : la tarification individuelle peut alors dépasser le tarif mutualisé du groupe. Dans ce cas, nous vous le dirons plutôt que de monter un dossier pour rien.

Comment nous procédons

  • Étude gratuite — envoyez-nous votre tableau d'amortissement et votre Fiche Standardisée d'Information, nous chiffrons l'économie réelle
  • Mise en concurrence auprès de nos compagnies partenaires, sur un cahier des charges d'équivalence
  • Montage du dossier et formalités médicales le cas échéant
  • Demande de substitution adressée à votre banque, en recommandé, avec le suivi du délai de 10 jours
  • Édition de l'avenant et bascule sans interruption de couverture

Notre rémunération vient de la commission de l'assureur. L'étude et l'accompagnement ne vous coûtent rien.

À qui nous nous adressons

  • Emprunteurs immobiliers — résidence principale, secondaire, investissement locatif
  • Primo-accédants en cours de signature, pour souscrire directement en délégation
  • Crédits déjà en cours, quelle que soit leur ancienneté
  • Travailleurs non salariés — artisans, commerçants, professions libérales, gérants
  • Profils dits « à risque » — antécédents médicaux, sports, métiers exposés, fumeurs
  • Investisseurs cherchant à libérer de la capacité d'endettement pour un nouveau projet
  • Prêts professionnels et crédits-bails

Envoyez-nous simplement votre tableau d'amortissement et le montant actuel de votre cotisation d'assurance. Nous vous répondons sous 2 heures avec un chiffrage précis de ce que vous pouvez récupérer.

Assurance Chien & Chat

Contrairement à la santé humaine, il n'existe aucune Sécurité sociale pour les animaux. Chaque consultation, chaque radio, chaque intervention sort intégralement de votre poche. Et les montants surprennent : une opération du ligament croisé tourne autour de 1 200 €, une fracture peut atteindre 2 500 €, et une hospitalisation de plusieurs jours dépasse rapidement ces sommes.

C'est précisément là que se joue la décision la plus difficile pour un propriétaire : celle de soigner ou non son animal en fonction de son compte en banque. Une bonne assurance supprime cet arbitrage.

Ce que couvrent nos formules

  • Accidents — fractures, ingestion de corps étranger, morsures, chutes, accidents de la route
  • Maladies — infections, troubles digestifs, dermatologie, maladies chroniques déclarées après souscription
  • Chirurgie et hospitalisation — le poste le plus lourd, et celui qui justifie à lui seul le contrat
  • Examens — analyses, radiographies, échographies, scanner et IRM selon formule
  • Médicaments prescrits par le vétérinaire
  • Médecines douces — ostéopathie, physiothérapie, phytothérapie sur les formules renforcées
  • Euthanasie et frais funéraires, selon les contrats

Le taux et le plafond : les deux chiffres à regarder

Un contrat animal se résume à deux nombres, et les comparateurs n'insistent jamais assez dessus.

Le taux de remboursement s'échelonne de 50 à 100 % des frais engagés. Le plafond annuel va de 1 000 € sur les formules économiques à 2 500 € en intermédiaire, et dépasse 5 000 € sur les contrats haut de gamme.

Un exemple concret : sur une opération à 1 200 €, un contrat à 80 % vous rembourse 960 € et vous laisse 240 € de reste à charge. Le même sinistre sur une formule à 50 % vous laisse 600 €. L'écart de cotisation entre les deux ne représente souvent qu'une dizaine d'euros par mois.

Attention à une subtilité : certains contrats annoncent 100 % de remboursement, mais calculé sur leur propre base tarifaire et non sur la facture réelle. Nous vérifions systématiquement ce point.

Le forfait prévention, souvent rentabilisé à lui seul

C'est l'élément que beaucoup de propriétaires découvrent après coup. Il s'agit d'une enveloppe annuelle, généralement comprise entre 60 et 250 €, destinée aux dépenses qui ne relèvent ni de l'accident ni de la maladie :

  • Vaccins et rappels annuels
  • Vermifuges et antiparasitaires
  • Stérilisation ou castration
  • Détartrage
  • Identification par puce électronique
  • Bilan de santé annuel, selon les contrats

Pour un animal jeune et en bonne santé, ce forfait couvre souvent une bonne partie de la cotisation annuelle. Sur certains contrats, il est utilisable dès le premier jour, sans attendre.

Souscrivez jeune : c'est la règle la plus importante

Un animal peut généralement être assuré dès l'âge de trois mois, et c'est le meilleur moment pour deux raisons.

La cotisation est nettement plus basse, et surtout aucune maladie n'est encore déclarée. Or les affections préexistantes sont systématiquement exclues, définitivement. Attendre que votre chien boite pour l'assurer revient à souscrire une assurance habitation pendant l'incendie.

Au-delà de huit à dix ans, les offres se raréfient et les tarifs grimpent fortement. Certains assureurs ferment simplement la souscription.

Délais de carence et exclusions : ce qu'il faut lire

Le délai de carence est la période pendant laquelle vous cotisez sans être couvert. Il diffère selon la nature du soin : les accidents sont généralement couverts sous 24 à 48 heures, tandis que les maladies supposent une attente de 15 jours à 3 mois selon les contrats.

Si vous prévoyez un acte programmé — stérilisation, bilan —, anticipez la souscription. Certains contrats réduisent ou suppriment ces délais : nous savons lesquels.

Côté exclusions, elles varient beaucoup d'un assureur à l'autre et méritent une lecture attentive :

  • Maladies héréditaires et congénitales — traitement très inégal selon les compagnies
  • Races prédisposées — bouledogue, cavalier king charles, maine coon et autres subissent des surprimes ou des exclusions ciblées
  • Affections préexistantes à la souscription
  • Soins de convenance — coupe d'ongles, toilettage, alimentation

La responsabilité civile de votre animal

Votre chien mord un passant, votre chat provoque un accident : vous êtes responsable des dommages causés par votre animal, sans limite de montant.

Cette garantie est souvent incluse dans votre assurance habitation — nous le vérifions avec vous plutôt que de vous la vendre en double. En revanche, elle devient obligatoire et spécifique pour les chiens de catégorie 1 et 2, avec permis de détention à la clé.

Ce qui fait varier la cotisation

Les tarifs du marché démarrent autour de 10 € par mois pour un chat et 15 € pour un chien, et montent jusqu'à 60 ou 80 € sur les formules complètes ou les profils à risque.

  • L'espèce — un chat coûte structurellement moins cher qu'un chien
  • L'âge à la souscription, le facteur le plus déterminant
  • La race et ses prédispositions connues
  • Le taux et le plafond retenus
  • La franchise, fixe ou proportionnelle
  • Les options — prévention, médecines douces, garantie à l'étranger

Nous vérifions aussi le côté pratique

Un bon contrat se juge autant à sa gestion qu'à ses garanties. Nous privilégions les compagnies qui remboursent sous 48 à 72 heures, acceptent l'envoi de la facture par application sans feuille de soins, et proposent la télétransmission directe depuis le cabinet vétérinaire.

Vous conservez dans tous les cas le libre choix de votre vétérinaire : aucun contrat sérieux ne vous impose un réseau.

À qui nous nous adressons

  • Propriétaires de chiens et de chats, du chiot au senior
  • Adoptants en refuge, souvent sans historique médical connu
  • Familles multi-animaux — des réductions existent dès le deuxième contrat
  • Propriétaires de races prédisposées cherchant une compagnie qui ne les exclut pas
  • Détenteurs de chiens catégorisés, pour la responsabilité civile obligatoire
  • Propriétaires de NAC — lapins, furets, rongeurs, selon les compagnies

Donnez-nous l'espèce, la race et l'âge de votre animal. Nous comparons les formules et vous dirons franchement si son profil justifie une couverture renforcée ou si l'essentiel suffit.

Assurance Obsèques

Le coût moyen des funérailles en France s'établit à 4 730 € (source : observatoires du secteur funéraire, 2025). Une crémation sobre revient rarement à moins de 3 500 €, une inhumation traditionnelle avec monument dépasse fréquemment 6 000 €, et un rapatriement ajoute encore un millier d'euros.

Le problème n'est pas seulement le montant : c'est le calendrier. La loi impose que les obsèques soient organisées dans les six jours suivant le décès, alors que la succession, elle, met des mois à se régler. Vos proches doivent donc avancer plusieurs milliers d'euros immédiatement, au moment précis où ils sont le moins en état de s'en occuper.

Ce que le contrat change concrètement

Le capital est versé sous 48 à 72 heures après réception de l'acte de décès, directement à la personne que vous avez désignée. Elle n'avance rien, n'emprunte rien, et n'a pas à solliciter la famille.

Second effet, moins financier mais tout aussi important : en consignant vos volontés dans le contrat, vous évitez à vos proches d'avoir à deviner. Inhumation ou crémation, lieu, type de cérémonie, musique : ce sont autant de décisions qu'ils n'auront pas à prendre dans l'urgence, et autant de désaccords familiaux évités.

Capital ou prestations : les deux formules

C'est le premier choix à faire, et il structure tout le reste.

Le contrat en capital verse une somme au bénéficiaire, qui reste libre d'organiser les obsèques comme il l'entend. C'est souple, mais rien ne garantit que le montant suffira le jour venu — l'inflation funéraire est réelle. Nous privilégions donc les contrats prévoyant une revalorisation annuelle du capital.

Le contrat en prestations définit à l'avance le déroulé complet avec un opérateur funéraire : cercueil, cérémonie, transport, fleurs. Le prix est bloqué, il n'y a aucune mauvaise surprise, mais vos proches perdent la liberté de choisir le prestataire.

Dans les deux cas, vous pouvez modifier vos volontés à tout moment, la loi vous le garantit.

Le piège de la cotisation viagère

C'est le point sur lequel nous alertons le plus souvent, parce qu'il coûte cher et qu'il passe inaperçu à la souscription.

Trois modes de cotisation existent : la prime unique versée en une fois, la cotisation temporaire sur 10, 15 ou 20 ans, et la cotisation viagère qui court jusqu'au décès.

Cette dernière paraît légère au départ, mais elle ne s'arrête jamais. Vingt-cinq euros par mois pendant trente ans représentent 9 000 € versés pour un capital garanti de 3 000 à 4 000 €. Le calcul est perdant, et c'est pourtant la formule la plus vendue.

Nous vous montrons systématiquement le total cumulé face au capital garanti. C'est le seul chiffre qui compte réellement.

Combien ça coûte

Les capitaux proposés s'échelonnent de 1 500 à 12 000 €, avec une médiane autour de 4 000 à 5 000 € — cohérente avec le coût réel des obsèques. Les cotisations vont de 15 à 60 € par mois selon l'âge, le capital et la formule.

Deux facteurs dominent : l'âge à la souscription, qui fait grimper la cotisation de façon marquée après 65 ans, et la durée de cotisation retenue. Souscrire tôt réduit sensiblement le coût total.

Un avantage successoral souvent ignoré

Le capital d'un contrat obsèques est versé hors succession, au titre de l'article L132-12 du Code des assurances. Il échappe donc aux délais de règlement et n'entre pas dans le partage entre héritiers.

Sur le plan fiscal, ces contrats bénéficient du régime de l'assurance-vie — abattement de 152 500 € par bénéficiaire pour les versements avant 70 ans. Compte tenu des montants en jeu, la quasi-totalité des souscripteurs reste très en dessous des seuils d'imposition.

Une alternative à connaître

Nous préférons vous le dire : même sans contrat obsèques, la banque du défunt peut régler la facture funéraire directement depuis ses comptes, sur présentation de la facture. Le plafond est fixé à 5 965 € depuis le 1er janvier 2026 (article L312-1-4 du Code monétaire et financier).

Cette solution suppose toutefois que les comptes soient suffisamment approvisionnés, et elle ne dit rien de vos volontés. Le contrat obsèques garde donc tout son sens si vos liquidités sont limitées, si vous souhaitez organiser vous-même vos funérailles, ou si vous voulez éviter à vos proches toute démarche bancaire dans l'urgence.

Obsèques ou prévoyance décès ?

Les deux se cumulent, et répondent à des besoins différents.

L'assurance obsèques couvre un poste précis, de 4 000 à 6 000 €, avec un capital affecté aux funérailles. La prévoyance décès vise à protéger les revenus du foyer sur le long terme, avec des capitaux de 50 000 à 500 000 € librement utilisables.

L'une ne remplace pas l'autre : la première soulage l'urgence, la seconde assure l'avenir. Le capital décès de la Sécurité sociale s'ajoute encore à ces deux dispositifs.

Ce que nous vérifions dans votre contrat

  • Le délai de carence — beaucoup de contrats ne couvrent le décès par maladie qu'après 12 mois, en remboursant seulement les cotisations en cas de décès prématuré. L'accident, lui, est généralement couvert immédiatement.
  • La revalorisation du capital, sans laquelle l'inflation érode la couverture
  • Le total cumulé des cotisations face au capital garanti
  • Le questionnaire médical — certains contrats s'en dispensent, ce qui compte après 70 ans
  • La désignation du bénéficiaire et la possibilité de la modifier

À qui nous nous adressons

  • Personnes de 50 à 85 ans souhaitant anticiper sans peser sur leurs proches
  • Retraités aux liquidités limitées malgré un patrimoine immobilier
  • Personnes sans famille proche ou éloignée géographiquement
  • Familles recomposées, où l'organisation peut devenir source de tension
  • Personnes ayant des volontés précises — crémation, lieu, cérémonie religieuse ou civile
  • Enfants souhaitant souscrire pour un parent, ce qui reste possible avec son accord

Un dernier conseil qui ne coûte rien : dites à vos proches que ce contrat existe, et où le retrouver. Un contrat introuvable ne sert à personne.

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