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Assurances professionnels

Sécuriser votre activité, vos locaux et vos chantiers. Artisans, commerçants, TPE, professions libérales : des garanties calibrées sur votre métier réel, pas sur un contrat générique.

Assurance Décennale

Assurance Décennale

Obligatoire dans le bâtiment. Spécialistes du photovoltaïque toutes puissances, des bureaux d'études, et des profils résiliés, créateurs ou jamais assurés.

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Mutuelle Santé

Mutuelle Santé & Collective

Complémentaire santé pour dirigeants, indépendants et salariés. Cotisations déductibles en loi Madelin, et mise en place de votre mutuelle d'entreprise obligatoire.

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Assurance Dommage Ouvrage

Assurance Dommage Ouvrage

Obligatoire pour tout maître d'ouvrage qui fait construire — particulier, SCI, promoteur ou marchand de biens. Elle vous fait indemniser en 90 jours, sans attendre qu'un tribunal désigne un responsable.

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Multirisque Professionnelle

Multirisque Professionnelle

Locaux, matériel, marchandises et responsabilité dans un seul contrat. Spécialistes des bureaux tertiaires et des dépôts de stockage, avec extensions perte d'exploitation.

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Flotte Automobile

Flotte Automobile

Un seul contrat pour tous vos véhicules, dès 3 utilitaires. Bonus-malus mutualisé, mouvements souples, et la garantie auto-mission pour les trajets en véhicule personnel.

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Prévoyance

Prévoyance du dirigeant

Maintenir vos revenus quand l'activité s'arrête. Franchise dès 0 jour, frais généraux, et la garantie des dividendes pour les présidents de SASU.

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Retraite & Épargne

Retraite & Épargne TNS

Jusqu'à 88 911 € déductibles pour un TNS en 2026, soit plus du double du plafond salarié. PER individuel, collectif ou obligatoire pour vos salariés.

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Assurance Décennale

Obligatoire pour tout professionnel du bâtiment, la garantie décennale protège vos clients — et votre responsabilité — pendant 10 ans après la réception des travaux.

Notre spécialité : la décennale des énergies renouvelables. Nous accompagnons au quotidien les installateurs du secteur de la rénovation énergétique, un domaine où les contrats standards montrent vite leurs limites.

Activités couvertes en rénovation énergétique

  • Photovoltaïque — toutes puissances jusqu'à 500 kWc — du résidentiel 3 kWc à la centrale de 500 kWc : surimposition, intégration au bâti (IAB), ombrières de parking, hangars agricoles et industriels, serres agricoles photovoltaïques, bâtiments d'élevage, toitures de bâtiments tertiaires et centrales au sol
  • Pompe à chaleur (PAC) — air/air, air/eau, géothermie et ballons thermodynamiques
  • SSC — Système Solaire Combiné — chauffage et eau chaude sanitaire solaires
  • Chantiers CEE — travaux financés par les Certificats d'Économies d'Énergie
  • MaPrimeRénov' (MPR) — gestes isolés et parcours accompagné
  • Rénovation d'ampleur — bouquets de travaux sur logements classés E, F ou G
  • Isolation thermique — ITE, combles, planchers bas et ventilation

Point de vigilance : la qualification RGE ne remplace pas la décennale. Pour que vos chantiers CEE ou MaPrimeRénov' soient financés, votre attestation doit mentionner précisément l'activité réalisée. Une décennale générique ne suffit pas — et de nombreux installateurs le découvrent trop tard, quand le dossier d'aide est refusé.

Professions intellectuelles du bâtiment (PIB)

Nous assurons également ceux qui conçoivent, contrôlent et accompagnent les chantiers, avec des contrats combinés RC Professionnelle + RC Décennale calibrés selon vos missions et votre chiffre d'affaires :

  • Bureau d'études techniques (BET) — thermique, structure, fluides, environnement
  • Maître d'œuvre et assistance à maîtrise d'ouvrage (AMO)
  • Auditeur énergétique — audits réglementaires et DPE projeté
  • Diagnostiqueur immobilier — certifié par un organisme accrédité COFRAC
  • Mon Accompagnateur Rénov' (MAR) — obligatoire sur les parcours de rénovation d'ampleur
  • Économiste de la construction, OPC, contrôleur technique, expert
  • Architecte et architecte d'intérieur intervenant sur la structure

À savoir : tout dépend de votre participation à l'acte de construire. Un bureau d'études ou un maître d'œuvre y participe : la décennale est obligatoire. Un diagnostiqueur ou un auditeur énergétique qui reste dans le conseil relève d'abord de la RC Professionnelle — mais dès que sa mission influence la conception des travaux, la décennale devient nécessaire. C'est une frontière que nous examinons ensemble avant de vous orienter.

Résiliés, créateurs, jamais assurés : nous prenons ces dossiers

Un refus d'assureur n'est pas une fin de parcours. Nous sommes précisément là pour les dossiers que les compagnies généralistes écartent :

  • Décennale résiliée pour non-paiement — nous reconstruisons le dossier et identifions les compagnies qui acceptent ce motif
  • Décennale résiliée pour sinistralité — un historique de sinistres se présente, se documente et s'explique
  • Créateur d'entreprise et jeune structure — sans antécédents ni bilan, souvent refusé ailleurs
  • Jamais assuré ou sans assurance depuis plusieurs années — y compris avec reprise du passé selon les contrats
  • Auto-entrepreneur et micro-entreprise du BTP
  • Reprise d'activité après une interruption ou une liquidation
  • Techniques non courantes — photovoltaïque hors Avis Technique, procédés innovants, dossiers jugés sensibles

Notre force est en amont, pas en recours. Nous ne nous contentons pas de transmettre votre dossier : nous le construisons. Motif exact de la résiliation, mesures correctives mises en place, encadrement des sous-traitants, évolution de votre sinistralité — chaque élément est documenté et argumenté auprès du souscripteur.

C'est ce travail de présentation qui fait la différence entre un refus automatique et une acceptation. Notre valeur tient à ce que nous savons quelle compagnie accepte quel profil, et comment lui parler.

Pourquoi ne pas attendre : exercer une activité de construction sans décennale expose à six mois d'emprisonnement et 75 000 € d'amende au titre de la loi Spinetta, en plus de votre responsabilité personnelle sur dix ans en cas de sinistre.

Nos garanties

  • Garantie décennale — vices et malfaçons compromettant la solidité de l'ouvrage
  • Dommage Ouvrage — pour le maître d'ouvrage, indemnisation rapide sans attendre une décision de justice
  • Tous corps de métier — maçons, charpentiers, électriciens, plombiers, couvreurs, chauffagistes
  • Auto-entrepreneurs et jeunes entreprises — formules adaptées aux structures qui démarrent
  • Attestation rapide — document indispensable avant l'ouverture du chantier
  • Extension d'activité — ajout du photovoltaïque ou de la PAC à un contrat existant
  • Accompagnement sinistre — de la déclaration à l'indemnisation

Sans cette garantie, vous ne pouvez légalement pas exercer une activité de construction en France.

Vous faites construire plutôt que construire ? C'est l'assurance dommage ouvrage qui vous concerne ›

Voir toutes nos pages sur l'assurance décennale — photovoltaïque et rénovation énergétique, extension d'activité, hangars et ombrières jusqu'à 500 kWc, créateurs d'entreprise, bureaux d'études et MAR ›

Mutuelle Santé & Collective

Deux situations, deux logiques. Soit vous vous assurez à titre personnel comme travailleur non salarié, et vos cotisations deviennent un levier fiscal. Soit vous employez des salariés, et la loi vous impose de leur proposer une couverture collective. Nous traitons les deux.

Indépendants : la déduction Madelin

Si vous êtes gérant majoritaire de SARL, associé d'EURL, profession libérale, artisan ou commerçant, vos cotisations de complémentaire santé sont déductibles de votre bénéfice imposable.

L'effet est loin d'être anecdotique. Une mutuelle famille à 2 400 € par an revient réellement à environ 1 700 € pour un TNS imposé à 30 %, et à 1 400 € pour une tranche à 41 %. Autrement dit, monter en gamme coûte souvent moins cher qu'on ne le croit : l'État participe à hauteur de votre tranche marginale.

Trois conditions de forme conditionnent la déduction : être à jour de vos cotisations sociales obligatoires, verser des cotisations régulières, et souscrire un contrat éligible. Nous les vérifions avant souscription plutôt que de vous les faire découvrir au moment de la déclaration.

Le piège du régime social des indépendants

Depuis l'adossement au régime général, beaucoup de TNS pensent être couverts comme des salariés. Sur le papier oui, dans les faits non : les remboursements de base sont identiques, mais vous n'avez aucune mutuelle d'entreprise pour compléter. Là où un salarié bénéficie d'un contrat collectif financé pour moitié par son employeur, vous partez de zéro.

C'est pourquoi les niveaux qui comptent réellement pour un indépendant sont ceux qui l'immobilisent le moins longtemps : l'hospitalisation, les dépassements d'honoraires en clinique, et l'accès rapide aux spécialistes.

Président de SASU ou de SAS

Vous relevez du régime général, mais la loi Madelin ne s'applique pas à vous : c'est un dispositif réservé aux TNS. Deux voies s'ouvrent alors. Souscrire à titre personnel, sans déduction. Ou mettre en place un contrat collectif dont vous êtes bénéficiaire, la part patronale devenant alors une charge déductible pour la société.

Le second montage est souvent plus favorable, y compris pour un dirigeant seul sans salarié. Nous le chiffrons avec vous.

Employeurs : la Mutuelle d'Entreprise obligatoire

Depuis l'ANI, tout employeur du secteur privé doit proposer une complémentaire santé à ses salariés et en financer au moins 50 %. Le contrat doit couvrir le panier de soins minimal et respecter les critères du contrat responsable.

  • Adhésion obligatoire pour les salariés, sauf cas de dispense légale — CDD courts, temps très partiel, couverture par le conjoint
  • Portabilité : la couverture se prolonge jusqu'à 12 mois après le départ d'un salarié, sans surcoût pour lui
  • Régime fiscal : la part patronale est déductible du résultat, dans les limites réglementaires
  • Formalisme : décision unilatérale de l'employeur, accord collectif ou référendum — un écrit est obligatoire

Le choix du contrat n'est pas neutre pour votre attractivité. Sur un marché tendu, un bon niveau de garanties pèse dans une embauche autant qu'une prime.

Les postes qui font la différence pour un dirigeant

Nous retrouvons les mêmes niveaux renforcés que sur nos contrats individuels — jusqu'à 3 500 € en prothèses auditives, 2 000 € d'implants, 1 000 € en optique — avec deux priorités propres aux professionnels.

Les dépassements d'honoraires d'abord : quand votre activité dépend de vous, choisir son chirurgien et être opéré rapidement n'est pas du confort. Nos formules non responsables remboursent quasi intégralement ces dépassements, là où un contrat classique plafonne à 100 % de la base. Attention toutefois : ces contrats sont taxés à 20,27 % au lieu de 13,27 %, et leurs cotisations ne sont pas déductibles en Madelin. L'arbitrage se calcule.

L'absence de délai d'attente ensuite, pour ne pas payer douze mois avant d'être réellement couvert.

Qui nous assurons

  • Gérants majoritaires de SARL et associés uniques d'EURL, en Madelin
  • Professions libérales — santé, droit, conseil, technique
  • Artisans, commerçants et auto-entrepreneurs
  • Présidents de SAS et SASU, en individuel ou en contrat collectif
  • TPE et PME mettant en place leur mutuelle obligatoire
  • Entreprises du BTP relevant d'une convention collective spécifique
  • Dirigeants souhaitant une surcomplémentaire au-dessus du contrat collectif

Dites-nous votre statut exact et si vous avez des salariés. C'est de là que part le bon montage — le reste n'est que du calibrage.

Assurance Dommage Ouvrage

La décennale protège l'entreprise qui construit. La dommage ouvrage, elle, protège celui qui fait construire. Ce ne sont pas deux versions du même contrat, mais deux garanties symétriques imposées par la loi Spinetta de 1978.

Son principe tient en une phrase : elle vous indemnise d'abord et cherche le responsable ensuite. Sans elle, un désordre grave vous oblige à engager une procédure, à faire désigner un expert judiciaire, puis à attendre parfois plusieurs années avant le premier euro — pendant que la maison reste inhabitable.

Qui doit la souscrire

L'article L242-1 du Code des assurances vise tout maître d'ouvrage, sans distinction entre professionnel et particulier :

  • Particulier faisant construire une maison individuelle, ou réalisant une extension, une surélévation, une véranda
  • SCI familiale ou d'investissement portant un projet de construction ou de rénovation lourde
  • Promoteur immobilier et constructeur de maisons individuelles
  • Marchand de biens réalisant des travaux avant revente
  • Bailleur engageant une rénovation touchant à la structure
  • Syndic ou copropriété pour des travaux sur les parties communes
  • Collectivité et entreprise faisant édifier un bâtiment

Elle doit être souscrite avant l'ouverture du chantier, et couvre les dix années suivant la réception des travaux.

Le point que tout le monde découvre trop tard : la revente

C'est de loin la première raison pour laquelle nos clients nous appellent, et souvent dans l'urgence.

Si vous vendez un bien construit ou rénové depuis moins de dix ans, le notaire exigera l'attestation de dommage ouvrage. Son absence doit être mentionnée dans l'acte, et elle a trois conséquences immédiates : l'acheteur négocie le prix à la baisse, sa banque peut refuser le financement, et votre responsabilité reste engagée si un désordre survient après la vente.

Un défaut d'assurance transforme donc un actif en passif. Nous traitons régulièrement ces dossiers, y compris après l'ouverture du chantier ou une fois les travaux achevés — les conditions sont plus strictes, mais des solutions existent tant que le délai décennal court.

Ce qu'elle couvre exactement

Elle préfinance la réparation des désordres relevant de la garantie décennale, c'est-à-dire ceux qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination :

  • Effondrement, affaissement, fissuration structurelle
  • Défauts d'étanchéité — toiture, terrasse, façade, fondations
  • Infiltrations rendant les locaux inhabitables
  • Défaillance des éléments d'équipement indissociables — chauffage encastré, canalisations noyées, planchers chauffants
  • Vices du sol et défauts de fondation
  • Non-conformité aux règles de l'art rendant l'ouvrage impropre à sa destination

Des extensions facultatives couvrent les dommages immatériels — perte de loyers, frais de relogement pendant les travaux — et les bons de commande vis-à-vis des entreprises.

Des délais encadrés par la loi

C'est ce qui fait toute la valeur du contrat, et ces délais sont d'ordre public :

  • 60 jours pour que l'assureur vous notifie sa position après votre déclaration
  • 90 jours pour qu'il formule une offre d'indemnité
  • Passé ces délais, vous pouvez engager les travaux et l'indemnité est majorée du double du taux d'intérêt légal

À comparer avec une procédure judiciaire classique, qui court sur deux à cinq ans entre l'expertise et le jugement.

Combien ça coûte

La prime se calcule sur le coût total de la construction, et se situe généralement entre 1 et 5 % de ce montant. Sur une maison à 250 000 €, comptez donc un ordre de grandeur de 2 500 à 12 000 €, selon la nature du projet et le profil des intervenants.

Trois éléments pèsent lourd dans la tarification :

  • La nature des travaux — une construction neuve se tarifie mieux qu'une rénovation lourde sur bâti ancien
  • La présence d'un maître d'œuvre ou d'un architecte, qui rassure l'assureur et fait baisser la prime
  • Les attestations décennales de toutes les entreprises intervenantes, que l'assureur vérifiera une à une

C'est un coût réel, mais il se compare au risque : la reprise d'un défaut d'étanchéité en toiture terrasse dépasse souvent 40 000 €.

Une garantie qui suit le bien, pas le propriétaire

Point méconnu et pourtant décisif : la dommage ouvrage est attachée à l'ouvrage, non à la personne qui l'a souscrite. Elle se transmet automatiquement à chaque acquéreur successif pendant les dix ans.

C'est donc un argument de vente concret : vous ne payez pas seulement pour vous protéger, vous valorisez le bien pour la revente.

Ce que nous vérifions dans votre dossier

  • Le descriptif complet des travaux et le montant prévisionnel
  • Les attestations décennales de chaque entreprise, avec le libellé exact de ses activités
  • La présence d'un maître d'œuvre, et son propre contrat
  • L'étude de sol quand elle est requise — son absence bloque de nombreux dossiers
  • Le calendrier : date d'ouverture de chantier et date prévisionnelle de réception

Nous savons aussi placer les dossiers atypiques : auto-construction partielle, chantier déjà démarré, rénovation sans architecte, ou entreprises dont les attestations posent question.

À qui nous nous adressons

  • Particuliers faisant construire ou rénover lourdement
  • SCI portant un projet immobilier
  • Marchands de biens et investisseurs en rénovation
  • Promoteurs et constructeurs de maisons individuelles
  • Vendeurs confrontés à l'absence d'attestation au moment du compromis
  • Copropriétés engageant des travaux sur les parties communes

Envoyez-nous votre descriptif de travaux et les attestations de vos entreprises. Nous vous dirons sous 2 heures si le dossier est plaçable, et à quelles conditions.

Multirisque Professionnelle

La multirisque professionnelle — souvent abrégée MRP ou MR Pro — réunit dans un seul contrat la protection de votre local professionnel, de votre matériel, de vos marchandises et de votre responsabilité vis-à-vis des tiers. Selon votre activité, on parlera de multirisque commerce, de multirisque bureau ou de multirisque atelier : c'est le même contrat, calibré différemment.

Elle n'est pas obligatoire par la loi. Mais votre bailleur l'exigera. C'est la clause standard de tout bail commercial, et l'attestation vous sera réclamée avant la remise des clés comme à chaque renouvellement. Beaucoup de professionnels découvrent cette obligation la veille de la signature.

Nos deux spécialités

Les bureaux et locaux tertiaires. Cabinets, agences, plateaux de bureaux, professions libérales. Le risque y est moins spectaculaire que dans un commerce, mais le matériel informatique, les données et la continuité d'activité pèsent lourd. Un dégât des eaux un vendredi soir, et c'est toute une semaine de production perdue.

Les dépôts et entrepôts de stockage. C'est notre terrain de prédilection : les artisans et commerçants qui entreposent matériel, outillage et marchandises. Un poste souvent mal assuré, parce que la valeur réelle du stock est presque toujours sous-estimée — et parce que beaucoup de contrats généralistes plafonnent la marchandise à un montant symbolique.

La perte d'exploitation, la garantie qu'on comprend trop tard

C'est le poste sur lequel nous insistons le plus, et celui que les contrats d'entrée de gamme traitent le moins bien.

Après un incendie, l'assureur reconstruit vos murs et remplace votre matériel. Mais pendant les trois, six ou douze mois de travaux, votre chiffre d'affaires s'arrête, pas vos charges. Loyer, salaires, emprunts, cotisations : tout continue de courir. C'est précisément ce que couvre la perte d'exploitation, en compensant la marge que vous n'avez pas pu réaliser.

Nous proposons des extensions de perte d'exploitation qui vont au-delà du socle habituel : arrêt consécutif à un sinistre chez un fournisseur ou un client majeur, impossibilité d'accès à vos locaux du fait d'un événement extérieur, ou encore carence après bris de machine. Un artisan privé de son entrepôt ne perd pas seulement son stock — il perd ses chantiers en cours.

Les garanties du contrat

  • Dommages aux biens — incendie, explosion, dégâts des eaux, tempête, grêle, catastrophes naturelles
  • Vol et vandalisme — locaux, matériel, outillage et marchandises entreposées
  • Bris de glace — vitrines, baies, enseignes et cloisons vitrées
  • Bris de machine — outillage, matériel technique, parc informatique
  • RC exploitation — dommages causés à un tiers du fait de vos locaux ou de vos salariés
  • Perte d'exploitation — maintien de votre marge pendant l'arrêt d'activité
  • Protection juridique — litiges avec un client, un fournisseur, un bailleur
  • Marchandises et stock — en dépôt, en entrepôt ou en cours de transport
  • Dommages électriques — surtension, court-circuit, foudre

Une confusion à lever : RC exploitation ou RC professionnelle ?

Les deux se ressemblent, ne couvrent pas la même chose, et cette confusion coûte cher.

La RC exploitation couvre les dommages liés à votre présence : un client qui glisse dans votre boutique, une fuite de vos locaux qui inonde le voisin, un salarié qui abîme le bien d'un tiers. Elle est comprise dans la multirisque.

La RC professionnelle couvre les dommages liés à votre travail : une erreur de conseil, une prestation défectueuse, un retard fautif. Elle relève d'un contrat distinct, et certaines professions réglementées y sont légalement tenues.

Avoir l'une ne dispense jamais de l'autre. Nous vérifions systématiquement que le périmètre de votre contrat correspond à vos activités réellement déclarées.

Le piège qui revient le plus souvent : la sous-assurance

Vous déclarez 40 000 € de matériel, la valeur réelle est de 80 000 €. Survient un sinistre partiel de 20 000 €. Vous pensez être indemnisé de 20 000 € : vous percevrez 10 000 €.

C'est la règle proportionnelle : l'assureur applique à l'indemnité le même rapport que celui entre la valeur déclarée et la valeur réelle. Sous-déclarer pour économiser sur la prime revient à s'auto-assurer sans le savoir.

Nous prenons donc le temps de chiffrer avec vous ce qu'il y a réellement dans vos locaux, stock compris, plutôt que de reprendre les montants d'un ancien contrat devenus obsolètes.

Ce qui fait varier votre prime

  • L'activité exercée — un bureau ne se tarifie pas comme un atelier ou un commerce recevant du public
  • La surface et la nature du local — bureau, boutique avec vitrine, atelier, entrepôt
  • La valeur du matériel et du stock à assurer
  • Le chiffre d'affaires, qui sert de base au calcul de la responsabilité civile
  • L'accueil de public et les mesures de protection en place
  • Votre historique de sinistres

À titre de repère, les primes annuelles observées sur le marché s'échelonnent d'environ 300 € pour un bureau de petite surface à plus de 2 000 € pour un local à fort risque. Seule une étude de votre situation permet de chiffrer réellement.

Qui nous assurons

Nous couvrons l'ensemble des locaux professionnels, quel que soit votre statut — auto-entrepreneur avec local, artisan, commerçant, profession libérale, TPE ou PME :

  • Bureaux et tertiaire — cabinets, agences, conseil, professions libérales, plateaux de bureaux
  • Dépôts, entrepôts et locaux de stockage — artisans, négociants, e-commerçants
  • Ateliers et locaux artisanaux — menuiserie, mécanique, métallerie, réparation
  • Commerces et boutiques — vitrine, réserve, stock, prêt-à-porter, équipement de la maison
  • Métiers de bouche et restauration — restaurants, boulangeries, traiteurs, avec garantie perte de denrées
  • Cabinets de santé et paramédical — matériel spécialisé et données patients
  • Salons et instituts — coiffure, esthétique, bien-être
  • Garages et concessions — véhicules confiés et outillage
  • Locaux BTP — dépôts de matériaux et parcs à outillage, en complément de votre décennale

Dites-nous ce qu'il y a dans vos murs et ce que vous perdriez s'ils brûlaient demain. C'est de là que part une bonne multirisque.

Flotte Automobile

Dès que votre entreprise possède plusieurs véhicules, assurer ce parc automobile véhicule par véhicule devient une erreur de gestion autant qu'un surcoût. L'assurance flotte entreprise les regroupe sous une police unique, établie au nom de la société et non de chaque conducteur.

Le seuil d'accès varie selon les compagnies : la plupart ouvrent un contrat flotte à partir de 3 véhicules, certaines dès 2 pour les très petites structures, d'autres attendent 5. Les conditions vraiment intéressantes apparaissent généralement au-delà de 10.

Le vrai gain : la mutualisation du bonus-malus

C'est l'avantage que les dirigeants découvrent le plus tard, et c'est le plus important.

En contrats individuels, chaque sinistre frappe le véhicule concerné : le coefficient grimpe, la prime suit, et vous la subissez pendant des années. En contrat flotte, le bonus-malus classique ne s'applique pas. La sinistralité est mutualisée sur l'ensemble du parc. Un accrochage isolé pèse donc infiniment moins qu'il ne pèserait sur un contrat individuel.

Au-delà d'une cinquantaine de véhicules, les assureurs abandonnent même le coefficient au profit d'une tarification sur expérience, calculée sur votre rapport sinistres/primes des trois dernières années. Autrement dit : vous êtes jugé sur vos résultats réels, pas sur un barème.

Trois autres avantages concrets

  • Une seule échéance, un seul interlocuteur. Fini les dates d'anniversaire éparpillées sur douze mois et les relances multiples.
  • Des mouvements souples. Vous ajoutez ou retirez un véhicule par simple avenant, la prime est ajustée au prorata. Beaucoup de contrats prévoient même une couverture automatique de 30 jours sur tout nouveau véhicule, le temps d'accomplir les formalités — vous roulez couvert dès la sortie de la concession.
  • Tous vos conducteurs sont couverts. Le contrat étant établi au nom de l'entreprise, salariés, intérimaires et stagiaires autorisés conduisent sans démarche individuelle.

Le trou de garantie que presque personne ne voit

Vous demandez à un collaborateur de passer déposer un colis, de livrer du matériel sur un chantier, d'aller chercher une pièce chez le fournisseur. Il prend son véhicule personnel. Cela paraît anodin.

L'assurance de son véhicule personnel ne le couvre pas pour ce trajet. Un déplacement professionnel sort du cadre de l'usage déclaré dans son contrat privé. En cas d'accident, votre responsabilité d'employeur peut être engagée — envers les tiers, mais aussi pour les dommages subis par le véhicule de votre salarié.

La solution s'appelle la garantie auto-mission, aussi désignée comme garantie mission collaborateur. Elle prend le relais pendant les trajets professionnels, et présente un avantage supplémentaire : c'est l'assureur de l'entreprise qui intervient, sans toucher au bonus personnel du salarié. Un argument qui compte au moment de demander ce service à quelqu'un.

Nous vérifions systématiquement ce point, parce qu'il concerne presque toutes les entreprises et qu'il n'est presque jamais anticipé.

Les véhicules que nous assurons

  • Véhicules utilitaires — fourgons, camionnettes, plateaux, bennes
  • Voitures de fonction et de service
  • Poids lourds et porteurs
  • Engins de chantier — mini-pelles, nacelles, chariots élévateurs
  • Deux-roues professionnels — scooters et motos de livraison
  • Véhicules en leasing — LLD et LOA, avec garantie valeur financière
  • Remorques et matériel tracté

Les garanties qui comptent vraiment

Pour une entreprise, l'immobilisation d'un véhicule n'est pas un désagrément : c'est du chiffre d'affaires en moins, immédiatement. Deux garanties sont donc à examiner de près.

  • Véhicule de remplacement — durée, catégorie proposée, délai de mise à disposition
  • Assistance 24h/24 et 0 km — dépannage y compris devant vos locaux
  • Marchandises transportées — outillage et matériel embarqués, souvent exclus des contrats standards
  • Bris de glace, vol, incendie — avec ou sans franchise selon la formule
  • Dommages tous accidents — modulable véhicule par véhicule au sein du même contrat
  • Protection du conducteur — indemnisation corporelle, responsable ou non
  • Aménagements professionnels — galeries, coffres, équipements de fourgon

Un point souvent négligé : vous pouvez moduler les garanties véhicule par véhicule au sein d'un même contrat. Le fourgon de dix ans en formule intermédiaire, le véhicule neuf en tous risques. Payer le tous risques sur l'ensemble du parc est le gaspillage le plus courant.

Ce qui fait varier votre prime

  • La composition du parc — nombre, type, valeur et puissance des véhicules
  • L'usage — kilométrage, zone de circulation, transport de marchandises
  • Votre secteur d'activité — une entreprise commerciale se tarifie mieux qu'une société de transport
  • Votre sinistralité sur les trois dernières années
  • Les garanties retenues et le niveau de franchise

À savoir : les flottes de messagerie et de livraison express, ainsi que les loueurs de véhicules, relèvent de compagnies spécialisées. Nous vous le dirons franchement si votre activité en relève, plutôt que de vous faire perdre trois semaines.

Les véhicules électriques dans une flotte

De plus en plus d'utilitaires électriques entrent dans les parcs d'artisans. Leur assurance obéit à quelques règles particulières, souvent découvertes après coup.

  • La batterie est fréquemment louée et non achetée. Elle appartient alors au loueur, et sa couverture relève d'une garantie distincte qu'il faut vérifier explicitement — c'est le poste le plus coûteux du véhicule.
  • Le câble de recharge et la borne installée dans vos locaux ne sont pas couverts d'office. Vol de câble et dégradation de borne sont pourtant des sinistres courants.
  • Le coût de réparation est supérieur au thermique : moins d'ateliers habilités, pièces plus chères, immobilisation plus longue. La garantie véhicule de remplacement prend donc encore plus d'importance.
  • L'assistance doit prévoir la panne de batterie, qui n'est pas traitée comme une panne de carburant par tous les contrats.

Flotte ou contrats individuels : la comparaison honnête

Le contrat flotte n'est pas toujours gagnant. Voici où se situe la bascule.

  • Avec 2 véhicules et aucun sinistre, deux bons contrats individuels peuvent rester compétitifs, surtout si vos coefficients de bonus sont excellents.
  • À partir de 3 ou 4 véhicules, la mutualisation et la gestion unifiée prennent le dessus dans la quasi-totalité des cas.
  • Dès qu'un sinistre survient, l'écart se creuse nettement en faveur de la flotte, puisque l'impact est dilué sur l'ensemble du parc.
  • Si votre parc bouge souvent — véhicules ajoutés, revendus, remplacés — la souplesse des avenants fait gagner un temps considérable.

Nous vous le dirons franchement si votre situation ne justifie pas encore un contrat flotte. Vous faire basculer trop tôt ne servirait ni vos intérêts ni les nôtres.

Trois leviers pour faire baisser la prime

  • Moduler les franchises plutôt que les garanties. Relever la franchise sur les véhicules anciens tout en conservant une couverture large coûte souvent moins cher que de descendre en gamme.
  • Documenter votre sinistralité. Un parc bien tenu, avec des conducteurs stables et peu de sinistres responsables, se négocie. Encore faut-il présenter les chiffres à l'assureur plutôt que de le laisser appliquer un barème.
  • Désigner les conducteurs habituels quand c'est possible. Un parc où tout le monde conduit tout se tarifie moins bien qu'un parc où les affectations sont claires.

Qui nous assurons

Notre clientèle de flottes est majoritairement composée d'artisans et de TPE-PME dont les véhicules sont l'outil de travail :

  • Artisans du bâtiment — plombiers, électriciens, maçons, couvreurs, installateurs photovoltaïque
  • Entreprises de services — nettoyage, maintenance, dépannage, sécurité
  • Commerces et négoces avec livraison
  • Paysagistes et espaces verts
  • Travaux publics et terrassement, engins compris
  • Sociétés de conseil et cabinets avec véhicules de fonction
  • Auto-écoles, ambulances, taxis et VTC — activités à tarification spécifique

Donnez-nous simplement la liste de vos véhicules, leur usage et vos trois dernières années de sinistres. Nous mettons vos compagnies partenaires en concurrence sur cette base.

Prévoyance du dirigeant

Un salarié en arrêt de travail perçoit ses indemnités journalières, souvent complétées par la prévoyance de son entreprise. Un indépendant, lui, voit ses revenus s'arrêter presque net. Les régimes obligatoires des TNS versent des prestations faibles, tardives, et parfois rien du tout selon la nature de l'arrêt.

La prévoyance comble exactement cet écart. C'est le contrat qui fait qu'une jambe cassée reste une jambe cassée, et ne devient pas la fin de votre activité.

Les trois garanties du socle

  • Arrêt de travail — des indemnités journalières qui maintiennent votre revenu pendant l'incapacité temporaire
  • Invalidité — une rente si vous ne pouvez plus exercer, totalement ou partiellement
  • Décès — un capital ou une rente versés à vos proches

Nous construisons ces garanties quel que soit le revenu à maintenir. Il n'y a pas de plancher : un artisan qui démarre a autant besoin de protéger 1 800 € par mois qu'un dirigeant établi de couvrir 8 000 €.

La franchise, ce détail qui change tout

C'est le point technique le plus déterminant du contrat, et celui que les comparateurs escamotent.

La franchise est le nombre de jours d'arrêt pendant lesquels vous ne touchez rien. Beaucoup de contrats d'entrée de gamme appliquent 30, 60 voire 90 jours. Autant dire que sur un arrêt de trois semaines — le cas le plus fréquent — vous ne percevez rien du tout.

Nous proposons des formules avec une franchise à 0 jour en accident et en hospitalisation. Vous êtes indemnisé dès le premier jour d'arrêt. Pour un artisan qui tombe d'un échafaudage un mardi matin, la différence entre 0 et 30 jours de franchise, c'est un mois de revenus.

La franchise se module ensuite selon les causes — accident, hospitalisation, maladie — et c'est précisément là que se joue le rapport entre le prix du contrat et sa valeur réelle.

Les frais généraux : la garantie que presque personne ne souscrit

Vous êtes arrêté trois mois. Vos indemnités journalières remplacent votre rémunération. Mais votre entreprise, elle, continue de tourner à vide : loyer du local, leasing des véhicules, salaires, cotisations, abonnements, emprunts professionnels. Tout continue de sortir.

La garantie frais généraux prend en charge ces charges fixes pendant votre arrêt. Elle est distincte des indemnités journalières et vient s'y ajouter. Sans elle, beaucoup d'indépendants découvrent qu'ils sont indemnisés personnellement pendant que leur société se vide.

Ce que le régime obligatoire ne couvre pas

Le point aveugle des indépendants tient en une phrase : vos droits dépendent de votre statut, pas de vos besoins.

  • Gérant majoritaire et profession libérale — indemnités journalières plafonnées et souvent versées après un délai de carence de plusieurs jours, calculées sur un revenu moyen qui ne reflète pas votre activité réelle
  • Auto-entrepreneur — droits proportionnels au chiffre d'affaires déclaré, donc quasi nuls en début d'activité
  • Président de SASU non rémunéré — aucune indemnité journalière, puisqu'aucune cotisation n'est assise sur un salaire inexistant
  • Professions libérales à caisse autonome — régimes très hétérogènes selon la CARPIMKO, la CARMF ou la CIPAV

Nous partons donc systématiquement de votre régime réel plutôt que d'un contrat type. Deux artisans au même revenu n'ont pas la même couverture de base selon leur statut juridique.

L'homme clé : protéger l'entreprise, pas seulement vous

Une garantie souvent ignorée des petites structures. Si votre activité repose sur une personne — vous, un associé, un commercial déterminant — son arrêt prolongé met l'entreprise en péril bien au-delà de sa rémunération.

La garantie homme clé verse un capital à la société, et non à la personne. Il sert à compenser la perte d'exploitation, financer un remplacement, ou rassurer un banquier. Beaucoup d'établissements l'exigent d'ailleurs à l'appui d'un prêt professionnel.

Protéger vos proches : rente conjoint et rente éducation

Un capital décès se consomme. Une rente, non.

  • La rente de conjoint verse un revenu régulier à votre conjoint après votre décès, temporaire ou viager selon la formule. C'est ce qui permet de tenir la maison quand un revenu disparaît brutalement.
  • La rente éducation accompagne vos enfants jusqu'au terme de leurs études, avec un montant qui augmente généralement par tranche d'âge. Elle est versée indépendamment du capital décès, et son coût est modeste rapporté à ce qu'elle garantit.

Ces deux garanties se cumulent avec le capital décès. Beaucoup de contrats se contentent du capital seul : nous vérifions systématiquement ce que deviendrait concrètement votre famille.

Le cas des présidents de SAS et SASU

C'est une situation mal traitée par le marché, et nous en avons fait une spécialité.

Un président de SASU ou de SAS non rémunéré n'est ni tout à fait un TNS, ni tout à fait un salarié. Il relève du régime général mais ne cotise pas aux indemnités journalières s'il ne se verse pas de salaire. Résultat : en cas d'arrêt, il ne perçoit strictement rien.

Plus subtil encore : beaucoup de présidents se rémunèrent principalement en dividendes. Or les contrats de prévoyance classiques calculent l'indemnisation sur le salaire déclaré. Un président qui se verse 1 000 € de salaire et 60 000 € de dividendes sera indemnisé sur 1 000 €.

Nous disposons de solutions qui garantissent les dividendes, dès la première année d'exercice. C'est un point que peu de courtiers savent traiter, et qui change entièrement la protection d'un dirigeant de société.

La loi Madelin : votre protection est déductible

Si vous êtes travailleur non salarié — gérant majoritaire de SARL, associé d'EURL, profession libérale, artisan ou commerçant — vos cotisations de prévoyance sont déductibles de votre bénéfice imposable au titre de la loi Madelin.

Concrètement, l'État participe à votre protection à hauteur de votre tranche marginale d'imposition. Un contrat de 2 400 € par an coûte réellement 1 416 € à un TNS imposé à 41 %. C'est l'un des rares dispositifs où mieux se protéger revient moins cher.

Attention toutefois : la déduction Madelin impose des conditions de forme — cotisations régulières, contrat éligible, à jour de vos cotisations sociales obligatoires. Nous vérifions ces points avant souscription plutôt que de vous les faire découvrir au moment de la déclaration.

Qui nous assurons

Nous travaillons avec l'ensemble des grands acteurs de la prévoyance, ce qui nous permet de comparer réellement plutôt que de placer un contrat unique :

  • Gérants majoritaires de SARL et associés uniques d'EURL
  • Professions libérales — santé, droit, conseil, technique
  • Artisans et commerçants, y compris du bâtiment
  • Présidents de SAS et SASU, rémunérés en salaire, en dividendes ou non rémunérés
  • Auto-entrepreneurs et micro-entrepreneurs
  • Agriculteurs et exploitants relevant de la MSA
  • Dirigeants assimilés salariés cherchant un complément au régime général
  • Salariés souhaitant renforcer une prévoyance d'entreprise insuffisante

Dites-nous simplement ce que vous gagnez, sous quelle forme, et combien de temps votre activité tiendrait sans vous. Tout le contrat se construit à partir de ces trois réponses.

Retraite & Épargne TNS

Un indépendant part généralement avec une pension représentant 40 à 50 % de son dernier revenu, parfois moins pour une profession libérale ayant longtemps optimisé ses cotisations. En contrepartie, le législateur lui accorde un avantage fiscal sans équivalent chez les salariés — et il reste très largement sous-utilisé.

88 911 € : votre plafond de déduction en 2026

C'est le montant que peut déduire un travailleur non salarié dont le bénéfice dépasse huit fois le plafond annuel de la Sécurité sociale. À titre de comparaison, un salarié plafonne à 38 448 €. Ces montants sont calculés sur le plafond annuel de la Sécurité sociale 2026, fixé à 48 060 € par l'arrêté du 22 décembre 2025.

Plus du double. C'est la principale compensation accordée aux indépendants, et le levier d'optimisation le plus puissant dont vous disposez sur votre revenu professionnel.

Deux mécanismes permettent d'aller plus loin. Les plafonds non utilisés se reportent, et la loi de finances pour 2026 a porté ce report de trois à cinq ans pour les droits constitués à partir de 2026. Et les couples mariés ou pacsés peuvent mutualiser leurs plafonds, ce qui permet à un conjoint collaborateur de profiter du disponible du dirigeant.

Ce que devient votre ancien contrat Madelin

Le contrat Madelin retraite n'est plus commercialisé depuis octobre 2020. Si vous en détenez un, il continue de fonctionner, mais il vous enferme dans une contrainte majeure : la sortie obligatoire en rente viagère.

Le transfert vers un PER individuel vous rend la liberté de sortir en capital, en une fois ou de façon fractionnée. C'est souvent l'opération la plus rentable qu'un indépendant puisse faire sur son épargne existante, et elle passe inaperçue parce que personne ne la propose spontanément.

Nous étudions ce transfert gratuitement, y compris sur des contrats de faible encours.

Piloter votre déduction selon vos résultats

C'est l'avantage décisif du PER pour un indépendant, et la différence majeure avec un salarié dont le revenu est stable.

Vos bénéfices varient d'une année sur l'autre. Une bonne année vous fait basculer dans la tranche à 41 % : vous versez davantage et vous déduisez au taux le plus fort. Une année creuse vous ramène à 11 % : vous suspendez ou vous réduisez, sans pénalité, et le plafond non consommé se reporte.

Le PER se pilote comme un outil de gestion, pas comme une épargne automatique. Encore faut-il choisir un contrat sans versement minimum contraignant — ce que nous vérifions systématiquement.

Le seuil de rentabilité

Le PER ne supprime pas l'impôt, il le décale : vous déduisez maintenant, vous serez imposé à la sortie. L'opération n'est donc gagnante que si votre tranche à la retraite est inférieure à celle d'aujourd'hui.

Pour un indépendant, l'écart est généralement favorable, précisément parce que la pension chute davantage que celle d'un salarié. En pratique, le dispositif devient réellement intéressant à partir d'une tranche marginale de 30 %. En dessous, nous vous orienterons plutôt vers l'assurance-vie, ou vers l'option consistant à renoncer à la déduction à l'entrée pour sortir en capital exonéré.

Le PER d'entreprise pour vos salariés

Si vous employez, deux dispositifs existent et servent autant votre fiscalité que votre attractivité.

  • Le PER collectif (PERECO) — alimenté par l'intéressement, la participation et votre abondement. Facultatif pour le salarié, souple pour l'entreprise, et les sommes versées sont déductibles du résultat.
  • Le PER obligatoire (PERO) — mis en place pour tout ou partie des salariés, avec cotisations obligatoires. Il peut être réservé à une catégorie objective, les cadres par exemple, ce qui en fait un outil de fidélisation ciblé.

Dans les deux cas, la part patronale échappe aux cotisations sociales dans les limites réglementaires, ce qui la rend nettement plus efficace qu'une prime équivalente.

Déblocage : le cas qui vous concerne

Six situations autorisent une sortie anticipée, et l'une d'elles vise spécifiquement les indépendants : la cessation d'activité non salariée à la suite d'une liquidation judiciaire. Votre épargne reste donc accessible si votre entreprise s'arrête, ce qui répond à la crainte la plus fréquente.

S'y ajoutent l'acquisition de la résidence principale, l'invalidité, le décès du conjoint, le surendettement et l'expiration des droits au chômage.

À qui nous nous adressons

  • Gérants majoritaires de SARL et associés d'EURL
  • Professions libérales — médecins, avocats, experts-comptables, architectes
  • Artisans et commerçants, y compris du bâtiment
  • Présidents de SAS et SASU, salariés ou rémunérés en dividendes
  • Détenteurs d'un contrat Madelin souhaitant retrouver la sortie en capital
  • Chefs d'entreprise mettant en place un PER collectif ou obligatoire
  • Conjoints collaborateurs et professions agricoles relevant de la MSA

Communiquez-nous votre statut, votre tranche marginale et votre horizon de départ. Le reste est du calcul — et nous vous dirons franchement si le PER n'est pas votre meilleur véhicule.

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